Flores une île charmante

Après notre arrivée de nuit au mouillage de Lajes sur l’île de Flores nous avons passé une journée à visiter les alentours du port, à trouver l’accès Internet (gratuit !), faire quelques courses à la superette et s’offrir un excellent repas de poulpes à la terrasse d’un estaminet. Très copieux, pas chère et avec un accueil charmant. Le tout accompagner d’une petite bouteille de Vinho Verde, bref c’est parfait pour reprendre des forces. Le soir nous etions inviés sur Gwenydel pour un excellent confit. La nuit fut bonne et calme.

Le samedi a été consacré au rangement et au nettoyage du bateau, de la lessive et des bonhommes. Nous avons egalement préparé un repas pour recevoir comme il se doit Christian et Marie-Claire. Nous avons egalement reservé une voiture pour le dimanche et le lundi pour nous permettre de visiter l’île et d’aller crapahuter.

Dimanche matin 9h nous récuperons la voiture et partons à la recherche de chemin de randonnée pour aller voir les fameux lacs. Après quelques tours et détours nous trouvons un début de chemin. Au bout de quelques centaines de mettre, le chemin devient compliquer à pratiquer en raison d’une végétation abondante, pendant plus d’une heure nous nous escrimerons à progresser dans ces grosses plantes fanées que nous n’arrivons pa à identifier mais qui heureusement ne piquent pas.

Enfin nous sortons de cet environnement pour couper au travers d’une prairie et enfin arriver sur un point de vue très jolie en face des deux lacs le lac vert et en contrebas le lac bleu.

Nous mettons cap à l’ouest pour pousuivre notre promenade et faire une “boucle” malheureusement mous ecoperons de plus d’une heure de marche sur route (une bien belle route cofinancée par l’Europe) bordée d’hortensias mais qui ne sont pas encore tout à fait en fleurs.

Enfin nous arrivons à un vrai chemin de randonnée qui va nous mener de paysages cotiers en paysages de moyenne montagne durant 6 km jusqu’au petit village derrière lequel nous avons garé la voiture. Enfin, la voiture n’est pas tout à fait au village mais un peu au dessus … pour nous y rendre nous devons emprunter une route à 14 %. La pente fut raide et la bière prise en bord de mer ensuite fut une vrai récompense. Il ne manquait qu’un petit bain de mer pour parfaire le tout mais les piscines naturelles sont trop agitèe et pleine de mousse pour nous donner permettre de piquer une tête.

Retour au bateau après une bonne douche froide, sur le port nous croisons d’autres voileux et les discussions se poursuivent jusqu’à la tombée de la nuit.

La journèe aura été fatiguante avec plus de 5 heures de marches et un bon dénivelé au final.

Demain même programme, même punition. De jolies rando en descente vers la mer puis en montée vers la montagne. Nous franchirons les barrières pour atteindre le sommet (750 m) et bénéficier d’une superbe vue.

La soirée se terminera par un bon petit restaurant toujours bons et raisonnable.

Vraiment cette île merrite le détour, le seul regret c’est d’être avant la floraison des hortensias et après la floraion des azalés et autres espèces.

Aujourd’hui mardi nous faisons les courses et préparons notre départ pour Pico demain matin (120 milles soit un peu moins de 24heures). Nul doute que nous allons profiter du généreux soleil pour aller marcher encore un peu cet après midi.

 

A bientôt sur Pico 

Bermudes – Acores

15/05 : 3eme jour aux Bermudes
Au programme aujourd’hui nous prenons le ferry pour visiter Dockyard à l’autre bout de l’ile. Nous faisons la traversée avec Robert et Denise les amis Quebecois de Jean-Luc. Denise appréhende la remontée vers le canada. La discussion tourne autour de la gestion d’un bateau dans le trés gros temps .. Dieu que c’est encourageant.
Visite de Dockyard, joli petit port fortifié. Nous admirons en direct le travail artisanal des souffleurs de verre; Avec notre pass nous prenons un bus pour poursuivre notre visite de l’île. (Phillipe, pourrais-tu mettre une carte des Bermudes ? les connexions wifi ne sont pas rapides)
(Réponse de Philippe : Bon bin OK alors :-)
Voici une carte des Bermudes , le drapeau des Bermudes, le Triangle des Bermudes, et une autre carte, plus détaillée … )
Le chauffeur nous demande notre destination, ne sachant que répondre nous disons simplement “le porchain arrêt”, il nous regarde étrangement en ce demandant qui sont ces touristes qui ne savent même pas où ils vont. Après quelques jours dans l’île nous comprendrons mieux sa réaction, en effet l’île n’est pas du tout adaptée à la marche à pied, il n’y a pas de sentiers pieton et les routes sont étroites, la marche à pied est presque dangereuse dans ces conditions, de plus les touristes classiques viennent plutôt dans des hotels ou des résidences haut de gamme et surement pas pour faire de la marche a pied. Bref, le bus nous laisse un peu plus loin, comme demandé et nous reprenons notre promenade et profitons d’un petit parc pour pique-niquer à l’ombre. Nous poursuivrons notre visite jusqu’à un autre terminal de ferry plus au centre de l’île. A 16h30 nous reprenons un ferry qui nous ramène à Dockyard puis Hamilton et enfin St Georges. Nous aurons fait beaucoup de kilomêtre sur terre et sur mer cela nus aura donné un autre aperçu de l’ile, mias nous n’avons toujours pas vu les plages mythiques.

16/05 : 4eme jour de visite
Ce vendredi c’est le dernier jour de notre pass transport nus prevoyons d’aller voir les fameuses plages puis d’aller faire les courses alimentaires à Hamilton au grand supermarché répéré l’avant veille. Nous prendrons le dernier ferry ce qui sera plus facile que le bus pour transporter l’avitaillement. Nous dejeunons au bateau après avoir complété la liste de course puis nous partons vers 13h à la recherche des plages. Les correspondances de bus ne sont pas favorables et vu le temps dont nous disposons il faudra se contenter d’une plage et allonger notre foulée pour avoir le temps de faire le plein au supermarché. Apres plusieurs kilomètre à pied nous arrivons enfin sur une très belle plage avec un sable d’une finesse remarquable. Nous profitons du beau temps pour nous baigner mais il est déjà temps de repartir. A hamilton nous remplissons nos sacs à dos de vivres en tout genre (beaucoup de fruits et peu de bière ! A 1,5 € la canette ça fait reflechir). Nous passons du tems a chercher du pain qui pourra tenir 15 jours. es rayons ont ‘air d’être organisé par pays d’origine plus que par thème alimentaire … l’heure tourne et il ne faudrait pa rater notre bateau de retour. Arrivé à la caisse, la charmante caissière fait une petite pose de 5 minutes. Heureusement malgré le poids des affaires nous arrivons à temps au ferry.

17/05 : 5ème jour aux Bermudes, 2ème jour de tempête cloué dans le bateau

7h30, reveil en douceur, la nuit a été correct malgré la montée progressive du vent. Le vent siffle dans les haubans, les drisses claquent le long du mat et l’eau qui frappe la coque raisonne dans le bateau, nous devons monter le volume de la radio pour entendre Phil Collins chanter un bon vieux tube “she said don’t come easy”.
après le petit dejeuner nous récupérons les mails et les fichiers météo (vive le wifi) Les nouvelles de Gwennidel (bateau Brestois des amis de Jean-Luc : Christian et Marie-Claire) ne sont pas excellentes. Ils étaient partis aprés Jean Luc des Antilles et au vu de la mauvaise météo, ils avaient du renoncer à rejoindre les Bermudes, ils avaient décidé de mettre le cap sur les Acores. Leur mail nous apprend qu’il viennent de déchirer leur voile d’avant et que leur pilote automatique rencontre des problèmes. Ils sont encore à 1300 milles de Flores. Pour notre part l’analyse météo nous confirme le départ pour le lendemain mais plusieurs dépressions sont à suivre. Esperont qu’elles ne grossiront pas. Au vu de l’état de la houle nous renonconq à aller à quai prendre une douche. Jean-Luc décide quand même d’aller remlir les formalités de départ afin de gagner du temps pour demain matin. Rejoindre le quai dans l’annexe, avec la houle n’est pas de tout repos. Je le surveile, son embarcation fait quelques embardées. Pendant ce temps je surveille le mouillage, le vent souflle a 30 noeuds. Pendant que JLuc fait les formalité j’en rofite pour me laver avec un seau et un peu d’eau douce. Lavage, rasage shampoing, au bout de 5 jours ça fait du bien. Jean-Luc n’a pas pu faire les formalités le douanier trouvait que c’était trop tôt. Tant pis nus attendrons demain l’ouverture du bureau à 8h. Au retour de Jean-Luc nous changeons de mouillage pour aller nous mettre plus à l’abri à l’autre bout du plan d’eau, là où il y a moins de clapot. La remontée de la chaine est assez physique mais Jean-Luc m’aide au moteur. Prendre le nouveau mouillage dans ces conditions n’est pas non plus aisé, la chaine tire fort, au bout de 15 m je laisse tout filer pour eviter de perdre quelques bout de doigt. Heureusement que j’avais remis mes gants.Le mouillage installé et stabilisé, je finis la lessive et j’etends mon inge, avec ce vent il va vite secher. L’après midi sera consacrée à la lecture et à l’inventaire des engins de sécurité et autres sujets de navigation. Nous préparons même les vetements pour le sac de survie, c’est gai. La pression monte getillement.

Dimanche 18 mai : enfin le grand jour : Départ
La nuit a été d’un calme plat, le coup de vent s’est terminé en fin de soirée. A 6h nous levons l’ancre pour aller nous amarrer au quai de la douane. Nous sommes en deuxième position. Petit dejeuner, échange de fichiers météo avec Vinore (autre bateau Français à partir ce jour our les Acores, c’est un Ovni 35 avec à son bord Philippe t Jean François). Enfin 8h30 les formalités sont faites, nous envoyons un dernier mail avant départ puis nous franchissons le passage étroit de la sortie de St Georges. Grand ciel bleu, petite brise, petite houle : tout va pour le mieux. A la sortie nous croisons un autre bateau Français en partance pour les Açores, les 3 enfants du bord font une dernière baignade avant la traversée, ils ont bien raison.
Nous prenons un cap au 72 proche de la route directe (au 66), les deux autres bateaux Français feront un cap plus à l’est pour eviter de trop jouer avec les depressions. Nous les comprenons, mais nous avons besoin de vent pour avancer, nous n’avons que 55l de gasoil quand eux ont des reserves plus conséquentes.
A peine sorti de l’île nous envoyer la grand voile et le genois, le vent est là. Rapidement nous remplacons le genois par le spi, le vent atteint maitenant 10 à 12 noeuds. Cest parti, ca commence bien, mais combien de temps la traversée va t elle durée 15, 20 jours … ou plus ? Auron nous de la grosse mer, beaucoup de vent ou au contraire de la petole et des voiles qui battent sans porter ? Que d’inconnus. Une seule certitude Flores c’est droit devant à 1673 milles.

Bermudes – Flores 1673 milles et quelques depréssions …

La première journée s’est bien déroulée, le vent est monté progressivement 5, 10 puis 15, 20 noeuds, la mer belle au départ devient un peu plus houleuse. Les vent est étabit il est SSW et c’est tant mieux.
Pour le voyage les rôles sont répartis : je prends les quarts de 7h à 11h de 15h à 19h puis de 23h à 3h et Jean-Luc les autres c’est à dire 11h 15h, 19h à 23h et enfin 3h à 7h.Je préfère avoir moins de quart de nuit, ça m’évitera de reveiller Jean-Luc dés qu’une manoeuvre sera nécessaire. Notre horloge est réglée sur l’horaire des Bermudes (Temps Universel – 3h) progressivement nous passerons à TU – 2heures puis TU – 1h pour finir à flores à TU. (Brest est à TU +2h)
A 11h30 (TU) je récupère la météo sur Radio France International ‘enfin quand on arrive à capter et à dechiffrer), à 13h (TU) un jour sur deux, Jean Luc appelle Christian (Gwennidel) via le téléphone sattelite pour faire un point météo, Christian ayant télécharger les fichiers météo via son téléphone sat.
Nous croisons peu de bateau durant notre traversée ‘4 ou 5 cargos) mais nous devons quand même veiller régulièrement. Nous sommes assisté en ça par un petit boitier formidable : “MerVeille” qui detecte les radars des autres bateaux (quand ils en ont bien sur)
La première semaine est venteuse
jour 1: 130 milles
jours 2 et 3 idem 130 milles
jour 4, 5 et 6 : 170 milles en moyenne avec 20 à 25 noeuds étabi et parfois plus de 30 noeuds. Régulièrement nous avons 2 ris dans la grand voile et nous avons remplacé le genois par la trinquette une voile d’avant nettement plus petite et plus épaisse. dans la nuit du 24 mai nous avons des rafales A 32 noeuds, le pilote automatique a du mal à tenir avec la houle, il se décroche regulièrement et dans ce cas il faut vite sortir prendre la barre. La mer est grosse, l’écume blanche est partout. au petit matin le pilote rend l’âme et Jean Lus réinstalle le pilote automatique NKE plus gourmand en éléctricité mais nettement plus costaud. Et puis avec le vent qu’il y a, l’éolienne remplit très bien sa mission en nous apportant suffisament d’énérgie pour servir le pilote. Jean-Luc arrivera même à le regler pour le rendre moins groumand.
nfa première semaine aura été bénéfique en terme de milles le 24 mai nous avons déja fait la moitié du parcour mais c’était un peu fatiguant, pas une fois il n’aura été possible de prendre un repas à plat, sans tenir son verre ou sa tasse en main. Le bateau ne nous permet de faire beaucoup de marche à peid, mis es uscles sont quand même suvent sollicités pour compenser les muvements du bateau.
jour 7, 8 et 9 : 140 à 150 milles
jour 10 et 11 : 110 milles
arrivée à Flores à 1h30 du matin après 11,5 jours, une belle performance qui nous place juste derrière un Hunter 46 parti le dimanche après midi et arrivé quelques heures avant nous et devant Vinore arrivée au petit matin juste après nous.
Cela dit nous n’avons qu’un petit bateau de presque 28 pieds et les condtions de vie ont été un peu plus sportives.
Au mtin nous avons le plaisir de trouvé au mouillage Gwennidel qui est arrivé à l’aube pour éviter un mouillage de nuit. Ils auront mis 3 semaines depuis les antilles. Nous prevoyons d’aller manger à leur bord un bon repas pour fêter nos arrivées respectives.
Demain visite de Flores, à suivre.

Bientôt le relai aux Açores …

Passage de relai à bord de Ty Rando. Jean laissera la place à Marc et Thierry.

(Marc, habillé par Prada, se prélasse sur Ty rando. Il tient à remercier Boss, Décathlon et Christian Dior pour leur participation)

Terre, terre avons nous dit jeudi soir 17h (UT)

En effet Flores etait visible de loin et de tres loin tant l ile est haute sur la mer. Il a fallut patienter jusqu’a 1h30 du matin pour mouiller l’ancre dans un petit port au milieu d’une bonne vingtaine de voilier. Juste sous la falaise. Enfin une nuit au calme sans quart et sans vent.

L’acces Internet va fermer jusqu’a lundi. C est promis des lundi on vous raconte la traversee. Dici la on se repose et on visite cette magnifique petite ile.

 

A plus.

Jean

arrivée sous peu

Un autre point pour Philippe : N38°32′, W36°48′ donné le 27 mai. L’arrivée est donc pour le 29 ou le 30.

Mais comment vont-ils occuper une semaine  aux Açores avant l’arrivée de la relève ? Pas d’excuses, le bateau devra être astiqué …

le soleil sur l’atlantique

Nos navigateurs heureux ont atteint dimanche (20h30 heure de Plabennec) le point N35°32′ et W43°00. Epatant non ???

En bref : retour du soleil après une semaine humide, grosse houle qui se calme un peu, bonne allure (tjs entre 6 et 8 nds). Il reste tjs à boire et à manger à bord, d’ici à ce qu’ils nous ramène du beurre de cacahouète …

à déguster …

Voici de quoi ravir vos papilles et vos yeux (une photo devrait suivre) ! Une recette en direct d’un très grand restaurant de la région lyonnaise, son créateur vous en transmet la recette (à bord, ça devrait aller pour les ingrédients, mais pour le congélateur …)

Clin d’œil familial : cette recette est dédiée à l’équipage de Ty Rando.

Pour 6 grandes verrines

A l’avance

Couper en dés un demi-ananas, trois kiwis, une mangue, une banane, une orange. Prélever 150 g du mélange. Mixer et tamiser. Répartir au fond des verrines. Congeler. Réserver le reste des fruits au frais.

Prélever le zeste d’un citron vert. Mettre dans 25 cl de lait avec 40 g de cassonade, un bâton de cannelle et une demi-gousse de vanille. Laisser infuser sans bouillir. Ramollir une feuille de gélatine dans de l’eau froide. Battre un oeuf. Verser dessus le lait en remuant sans arrêt. Remettre sur le feu. Chauffer en tournant jusqu’à ce que la préparation épaississe (comme une crème anglaise). Incorporer la gélatine égouttée. Tamiser. Refroidir en remuant régulièrement (la préparation doit avoir la consistance d’une crème épaisse sans grumeaux). Monter 10 cl de crème. Mélanger délicatement les deux préparations. Répartir dans les verrines par-dessus le coulis. Garder au frais (la crème va durcir et le coulis va décongeler sans se mélanger).

Mélanger 15 g de farine, 15 g de noix de coco, 15 g de sucre. Incorporer 15 g de beurre en « sablant » la pâte. Cuire au four jusqu’à obtention d’une coloration dorée. Emiettez à la fourchette.

Au moment de servir

Monter 20 cl de crème avec 20 g de sucre et 2 cl de rhum. Répartir les fruits dans les verrines. Tasser légèrement. Ajouter dessus la crème au rhum, puis saupoudrer de pâte. Les plus audacieux pourront dessiner un palmier en chocolat fondu dans l’assiette à côté de la verrine.

Mise à jour 20/05/08 (PhilippeB)

A force d’insister, j’ai reçu un email avec la photo de la chose. Je vous laisse saliver (merci d’essuyer l’écran après)

Verrine

Départ des Bermudes

Un petit message email de Jean nous informe :

Bonjour à tous,
il est 8h20 heure locale, nous quittons le port de st Georges aux
Bermudes direction Flores à 1650 miles. Grand soleil, le vent d’hier a
disparu. Il commence enfin à faire chaud.

A bientôt

Jean

La chaleur aidant, nos deux amis ont donc quitté les Bermuda pour le maillot de bain …

La carte sur Google Maps

Merci Jean-Luc et Jean pour ces impressions de voyage. JL nous redonne des positions, c’est l’occasion de mettre la carte à jour :

Cliquer ici pour voir la carte du parcours sur Googlemaps

Les Bermudes

(Copyright TeT 2008 , Bermuda )

Bermudes

Qu’à cela ne tienne si nous ne pouvons pas partir, nous allons en profiter pour visiter l’ile. Après avoir étudié les possibilités de transport nous optons pour le forfait bus+navettes maritime. L’ile n’est pas très grande mais tout en longueur, nous nous rendons à la capitale “Hamilton”. Nous visitons les six rues qui la compose et nous regardons attentivement les menus des restaurants. C’est un Thai qui retiendra notre attention et nous n’en serons pas dèçu. L’après midi nous permet de repérer le grand supermarché de l’ile où nous pourrons finir de comléter les vivres du bord. Nous vistons Fort Hamilton,  un joli petit fort enterré avec des douves luxuriantes et des galeries souterraines sèches et propres. Nous poursuivons la visite de l’ile à pied, Arboretum, jardin botannique. Retour à St Georges puis en bateau, il est 19h et nous n’avons pas été trop mouillé pas les différentes averses. Globalement la végétation de l’ile est très sympa mais les habitations sont mélangés et déshordonnés, l’architecture n’est pas homogène et c’est dommage ça ne donne pas le cachet auquel nous nous attendions.
Demain si le temps le permet nous visiterons l’autre extremité de l’ile et nous essayerons de voir les fameuses plages de sable rose.
le 14 mai soir..

Jean